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Residance Festival • Retour du marathon de la fête à Nantes

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L’équipe Abstrack revient pour une troisième édition de leur marathon de la fête : Residance Festival. 

 

QUI ? ABSTRACK

 

Abstrack ? Qui sont ces gens ?
Une bande d’affreux animés par le désir de création, du partage et des bonnes vibes. Véritable organisation pluridisciplinaire, ce collectif intervient depuis 2011 dans les rues jaunes et vertes en prônant la fête, l’art, l’expérience et la sueur. Créateurs de multiples projets alliant musique, scénographie et graphisme, ils excellent surtout dans la création d’ambiances immersives incitant au lâcher prise. Parmi leurs faits d’armes passés , je pense que Nantes se souviendra longtemps des Faktice, Fréquence Pure, Voodoo ou de l’émission Abstrack’Gram. Aujourd’hui, il faut compter sur leur agence créative Studio AA, leur belle Radio DY.10, l’émission sur Rinse.fm, les afters du festival Scopitone, le Good Morning Africa Festival au Togo (feat. Distant Relatives) et depuis 3 ans, sur le Residanse Festival.

 

QUOI ? RESIDANSE FESTIVAL

 

Dans Residance, il y a « résidence » et « danse ». Or, en l’occurence, le festival est itinérant donc pas de « résidence » à proprement parlé. En ce qui concerne la danse, c’est bien ce qu’il y a au coeur du projet, c’est le but, le moto, l’objectif, le programme, l’ambition, la ligne de mire. La danse. Véritable culture et forme d’expression à part entière, on la retrouve depuis la nuit des temps, aux quatre coins de la Terre, sous des traits différents, avec des corps suants, entremêlés, tortillés, avec des parures, avec du maquillages, avec des paillettes et des étoiles dans les yeux, avec des messages à faire passer. Il semblerait que pour Abstrack, le message soit l’amour, le partage. Après de multiples années d’organisation de fêtes dansantes, Abstrack a prouvé qu’ils ont trouvé la recette pour faire de leurs événements, des dancefloors bouillants, où le public n’est pas zombifié face au DJ, mais actif, réactif et joyeux. La prochaine fois que pourrez goûter à cette vibe, ça sera au Residanse Festival, du 12 au 16 septembre.

Pour l’édition 2018, une belle tripotée de platinistes et autres artistes ingénieux piloteront les dancefloors du Residanse. Coeur avec les doigts sur les lyonnais-sûrs The Pilotwings qui animeront le sol de danse du grand open air. Le grand Jan Schulte s’occupera de la Day.s pendant que le magicien Mehmet Aslan enflammera Le Concorde puis Macadam. La réputation de gros digger et sélecteur de Cedric Woo sera mise à rude épreuve, tout comme celle du hollandais Max Abysmal dont la prestation à Dekmantel n’est pas passée inaperçue. Manfredas, instigateur de soirées folles à l’Opium, club underground de Vilnius aura la mission de foutre autant de zbeul à Macadam. Découverts sur ce line-up, ne manquez pas Ko Shin Moon et leur live oscillant entre musique électronique et inspirations afghane maghrébine et sud-asiatiques.
Sans oublier Laura BCR, DJ et taulière d’On Board Music, notre bon DJ Pharoah national, Oko DJ, Tushen Rai, l’arrivée fracassante de The Balek Band, Eddy SCO et toute la clique de L.A. avec entre autres Sweet Mama, Deeplomatie, Humbros, Shaman Boil, Atemi, Bloody L, Vidock, Akou Bayo, Beef’n Weasel, Habile Bill, Megdoud… On dormira quand on sera mort.

 

QUAND ? DU 12 AU 16 SEPTEMBRE

 

Une image vaut mille mots apparemment. Voyez plutôt.

 

OÙ ? NANTES

 

Imprégnée de l’esprit rave, l’équipe Abstrack s’aime à sans cesse expérimenter de nouveaux spots au coeur de Nantes. Cette année, sur les 8 dancefloors installés, 5 sont complètement inédits. Parmi eux, une cour d’ancienne école de jeunes filles, un cinéma, un chantier naval, un atelier d’artiste et un dernier spot encore gardé secret. Parmi aperçu des spots en question ci-dessous :

 

COMMENT ? EN ACHETANT TA PLACE (pas cher)

 

On récapitule un peu tout ce merdier :

  • Residanse Festival, c’est de la fête, de la sueur et du love.
  • Quand ? Du 12 au 16 septembre 2018
  • Où ? 8 lieux : Cinéma Le Concorde, Atelier de la Ville en bois, Macadam, le Nid, Chantier de l’Esclain, le Dix, secret place
  • Qui ? 30 artistes dont The Pilotwings, Jan Schulte, Ko Shin Moon, Mehmet Aslan, Cedric Woo, Max Abysmal, Oko DJ, Manfredas, Laura BCR…
  • Combien ? Billetterie : https://ypl.me/7RJ. On te conseille de te procurer très vite le Golden Pass pour profiter de la totalité du festival. C’est à prix tout doux et à chaque ticket acheté, un dauphin est sauvé.

TRIP • Ôde à la fête. Manifeste du voyage.

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Pour la saison 2018/2019, les copains de Macadam nous confient la plage horaire du dimanche pour nous laisser nous exprimer et présenter notre vision de la musique et de la fête. Elle se résume en 2 mots : la fête et le voyage.

 

TRIP. ÔDE À LA FÊTE. MANIFESTE DU VOYAGE.

 

Des Amériques au Maghreb en passant par l’Asie, la Bretagne et l’Afrique de l’Ouest, l’amour du rythme, de la musique et de la fête est universel. Il rassemble les peuples et transcende les corps. Il excite les sens et libère les énergies. Il invite au voyage et incite au lâcher prise.
C’est l’idée et le leitmotiv derrière TRIP, la nouvelle résidence de Soundigger au Macadam. Amener à la découverte, mélanger les cultures, désinhiber les corps, ouvrir les esprits et danser, danser, danser. Habillez-vous comme à Conakry, débarquez à Nantes. Dansez comme à Medellin, bougez à Chantenay. Aimez comme à Brest, vibrez à Macadam.

5 TRIP, 5 CULTURES, 5 COULEURS MUSICALES

 

TRIP prendra lieu et place au Macadam, un dimanche tous les deux mois de 14h à 22h pour un total de 5 événements lors de la saison 2018-2019. Chaque TRIP sera l’occasion de voyager à travers des cultures différentes avec la programmation d’artistes originaires du continent en question, ou fortement influencé par celui-ci. L’occasion de découvrir la musique électronique à travers divers prismes, sonorités et rythmes.

Pour une expérience encore plus intense et éveiller les cinq sens, la scénographie sera réinventée à chaque fois. Enfin, parce qu’on aime la bonne bouffe, un stand de nourriture typique sera proposé sur place. Bien entendu, on est végé-friendly et adeptes de bons produits frais et locaux.

 

TRIPS ET INSPIRATIONS

 

A l’image des Souk à Paris, des nuits folles du collectif ZZK à Buenos Aires, des sauteries dans les maquis d’Abidjan ou des journées volets fermés à Shanghaï, nous sommes constamment inspirés par ce que nous avons vécu, ce que nous avons vu et entendu. Aujourd’hui, la tentation était trop forte pour ne pas faire profiter et découvrir ces atmosphères et ambiances à Nantes. Que la musique est belle. Que la fête soit folle.

Pour la première TRIP, on invite l’anglais O’Flynn repéré par le label Blip Discs puis récemment signé chez Ninja Tune. Puisant en Afrique le meilleur de ces rythmiques, il a la chic de retourner les dancefloors partout où il passe. À ces côtés, Julien Lebrun, incroyable digger et fondateur du fameux label Hot Casa Records. Le bougre aime la musique autant qu’il aime la chaleur de ces disques. 3h de set ne seront pas assez pour se lasser de sa culture musicale. La généreuse Akou Bayo représentera la cause jaune et vert et prouvera, une fois de plus, que notre région a du talent et le sens de la fête. Enfin, Le Triangle des Bermudes, a.k.a la réunification du trépied Soundigger boucle ce line-up avec leur goût du partage et des déhanchés plus ou moins douteux. Un total de 6 DJs pour qui l’Afrique a une saveur toute particulière et qui le transmettront à travers la fête.

 

INFOS PRATIQUES

 

Date : Dimanche 14 octobre
Horaires : 14h – 22h
Lieu : Macadam, Nantes
Prévente : 10e (entrée au club + plat typique inclus). 100 préventes prévues, pas une de plus. Soyez vifs !
Lien à venir : ///
Sur place : 10e (sans plat typique)
Line-up : O’Flynn (UK), Julien Lebrun (Paris), Akou Bayo (Nantes), Le Triangle des Bermudes (Nantes)
Party link : facebook.com/events/1942961032663569/

Sarcus Festival : « Connecté aux autres, à l’inconnu, à soi-même. »

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Fondé par une belle bande de zinzins, Sarcus Festival fait partie de ces (trop) rares événements misant avant tout sur le qualitatif, la passion et la vibe. Pour l’édition 2018, l’équipe nous donne rendez-vous dans un lieu insolite en pleine nature, classé monument historique et protégé par l’UNESCO. Voici selon nous, les meilleures raisons d’aller y jeter une oreille ou deux :

LE SON DU SARCUS

Sarcus se définit lui-même ainsi : « Déconnecté des têtes d’affiches, en ne programmant que des artistes émergents français en musique – house, disco, electro, techno, acid, rock, hip-hop, micro, afro & jazz – pour des Live et DJset 100% vinyle, mais aussi en arts visuels, spectacle vivant & arts numériques. »

Le pari de remplir un festival en misant sur la qualité et la confiance que le public a en ses choix de booking est risqué. Peu de têtes d’affiche au Sarcus, que des passionnés, des diggers de plus ou moins longue date, mais surtout des DJs et artistes pour qui la vibe est primordiale. Principalement orienté house et techno, le line-up 100% bleu-blanc-rouge possède néanmoins une touche funk, disco et afro via les affinités et inspirations musicales des artistes programmés. Nous avons le plaisir d’y retrouver notre trublion nantais Fasme. Ses machines côtoieront les bacs des gars sûrs de D.Ko Records, Mud Deep, Gabriel et Mézigue ainsi que ceux de Nick V, Théo et Vito de La Mamie’s, Ensthal des Yeux Orange ou l’excellent Turnbalism. Au final, du 28 au 30 septembre, c’est près de 60 artistes défileront sur les trois scènes du festival. QDBM (Que Du Beau Monde). Il paraît même qu’ils ont déjà booké le soleil.

LE SPOT DU SARCUS

Postiché dans l’abbaye de la Clarté Dieu, site historique protégé par l’UNESCO, le spot du Sarcus Festival ravira les adeptes de lieux insolites et atypiques. Situé à 2h de Nantes et Paris, plongez au coeur d’un site restauré il y a quelques années et qui flamboie fièrement au coeur de l’Indre-et-Loire. Un léger aperçu ci-dessous :

LA VIBE DU SARCUS

Du soleil au petit matin, des danses chaloupées à n’en plus finir, des sourires et des éclats de rire. Au-delà de la musique, le festival met aussi l’accent sur les arts numérique, le théâtre, la danse, la poésie et la bonne bouffe. Et la bonne bouffe, c’est important. Un village culturel verra le jour, toi, jeune festivalier, tu pourras te désaltérer avec de la bonne bière et du vin local, parce qu’on n’est pas dans le 37 pour boire de la piquette. Enfin, toi, jeune fou des réseaux, tu es prié de poser ton téléphone intelligent sur ta table de chevet et de mettre les mains en l’air. Les selfies, surtout les perches, et tous type de smartphones sont prohibés sur le site. À la rigueur, ramène un appareil photo jetable, à l’ancienne tahu. Tu profiteras beaucoup mieux du moment, et t’inquiètes le monde se passera très bien de tes Stories floues et bancales.
La vibe du Sarcus n’est pas une légende et se régale en une vidéo. Petit aperçu de l’édition 2017 pour te donner envie de ne pas manquer celle de 2018.

Sarcus Festival 2017 – Le film d'après #2

Sarcus Festival 2017 – Le film d'après #2 avec encore de très belles images de danses collectives furieuses, de soleil au petit matin, de DJ en transe et de nature. C'était déjà il y a un mois quasiment jour pour jour, on a hâte de vous retrouver !. . . . . . . . . .Merci Hustle Prod. pour ce beau travail !Musique : The Fat Badgers – You love me and you leave me

Publiée par Sarcus Festival sur Dimanche 5 novembre 2017

INFOS PRATIQUES

Dates : 28-29-30 septembre 2018
Lieu : Abbaye de la Clarté-Dieu, Saint Paterne Racan 37370
Price : 42 boules (prix d’ami cadeau en solde 3e démarque pour 3 jours de festoche)
Billetterie : https://bit.ly/2yHR1Ow
Line-up : Nick V, Mézigue, Mud Deep, Gabriel, La Mamie’s, Make It Deep, Turnbalism, Fasme, Ensthal, Puffin…
Raisons d’y aller : le son, le spot, la vibe, le price

ASTRO DECO ! Focus sur le collectif LES OEILS

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Alors que les festivités débutent dans quelques heures, nous avons partagé un moment avec le collectif ô combien éclectique de décoration en tout genre Les Oeils. Découvrez l’équipe qui fait chavirer les sens des festivaliers !

 

Commençons par les débuts, quand et d’où vous est venue l’idée de créer le collectif Les Oeils ? Ce nom a-t-il une signification particulière ?
Organisation de l’Espace Image Lumière Scénographie… au pluriel parce que tout seul tout ce « joli bazar » ne serait pas possible. On préfère réfléchir à plusieurs mains, et travailler à plusieurs cerveaux, on trouve ça plus riche !

Donne-moi trois mots pour vous décrire :
Do it yourself, Volume et Surprise… Artiste-Technicien-de l’Espace, ou aussi Image, Lumière et Démesure,  on aurait aussi pu dire Univers Parallèle, Epicuriens et bidouilleurs professionnels, mais ça, ça ne faisait pas très sérieux…

On qualifie votre collectif « d’original et décalé », hormis les festivals, dans quel genre d’évènements opérez-vous ?
L’Art en espace public, la construction d’éléments sur mesure pour des compagnies de théâtre ou des groupes de musique, le conseil à d’autres plasticiens ou constructeurs, l’accueil et l’accompagnement de créateurs dans notre atelier, ou de compagnie en résidence, quelques actions culturelles et parfois un ou deux événements privés (mais ça c’est rare)…


Combien êtes-vous dans l’équipe ?
C’est à géométrie variable, disons que l’on est un noyau dure entre 5 et 7 personnes, et puis autour gravitent encore 10 à 15 intermittents selon les années, qui viennent filer un coup de main à l’atelier, participer aux instal sur le terrain, nous apporter leur regard, leurs compétences spécifiques en construction, petite s mécaniques, vidéo (big up à Scouap qui fait régulièrement le mapping pour nous!)…

Vous possédez une identité collective ou chacun a sa patte ?
Un mélange des deux ?! Chacun amène sa patte et ça donne une identité collective 🙂

Avez-vous des connaissances de bases ou fonctionnez-vous au feeling ?
Disons que la plupart des gens ont appris « en faisant »! Personne n’a de formation de base en scéno, archi ou construction de décors dans le noyau dur ! Certaines de personnes qui interviennent avec nous à l’occasion oui. Donc c’est plus au feeling, et surtout à l’expérience du terrain, à l’apprentissage par soi même ou à la transmission de techniques et de savoir faire au fil du temps.

Certains d’entre vous ont-ils fais des études en lien avec votre activité ?
Non et Oui, Certains ont suivi un BTS audiovisuel, d’autres un CAP de serrurerie métallerie, d’autres une formation en médiation culturelle, ou encore en lumières pour le spectacle. ..c’est assez diversifié et toujours en lien avec notre activité d’une manière ou d’une autre.

L’entente entre les membres et la communication sont des vecteurs clefs, comment se déroule vos réunions de travail ?
C’est sûr que ça demande de l’écoute, des compromis et pas mal d’échanges d’être en collectif. Mais je pense que notre objectif est de construire un modèle qui nous ressemble et d’essayer au max (même si c’est parfois plus simple à dire qu’à faire) de partager les responsabilités, sans hiérarchie, alors oui, c’est du taff et la communication est essentielle. Et puis nos réunions… et bien on regarde des plannings, on passe des coups de fils, on discute, on boit du thé, on fait des commandes chez des fournisseurs, on regarde des devis ensemble, on grignote quelques fruits secs ou des viennoiseries, on prend des rendez vous pour d’autres réunion, on discute encore, on tape des comptes rendus… et quelques fois on boit le champagne parce qu’il y a quelque chose de spécial à fêter… Comme tout le monde, non ?

Quels sont les « critères » pour rejoindre le collectif ?
Un savant mélange entre l’aspect humain, l’envie et la motivation de la personne à passer du temps à l’atelier, saupoudré d’un peu de savoir faire technique aussi. On reçoit pas mal de « candidatures spontanées » mais ce sont plus les rencontres qui amènent de nouvelles personnes dans le projet.

Concernant Astropolis, il s’agit de votre 3ème collaboration avec ce festival, quelle est la durée de montage en moyenne ?
A
stropolis, ça fait un peu plus que ça même, faut rajouter un 0 je pense. On doit se rapprocher presque plus de la 30ème collaboration avec eux maintenant 🙂 ça fait quasi 10 ans que l’on bosse ensemble ! Sur l’Astro été, bien entendu mais aussi la Spring, parfois Fortress ou Astro Hiver…Certaines années les 4 d’un coup… alors difficile de compter. Humainement, les choses sont plutôt simples et directes avec eux, et ce que l’on aime ! Ils nous font confiance, et ça c’est précieux ! Et pour la petite histoire, c’est en envoyant une carte postale de bonne année avec des photos de nos « lustres à facettes » à l’équipe d’Astro que l’on est entré en contact avec eux. Gildas est un fan de Boules à facettes, ça lui a tapé dans l’oeil, et on se rencontrait.. Comme quoi parfois ça ne tient à pas grand chose finalement..

https://www.facebook.com/festival.astropolis/videos/10157532501586982/

Astropolis arrive dans quelques semaines déjà, j’imagine que ça doit être un travail de longue haleine, où en êtes-vous actuellement ?
A l’atelier sur la créa de nouveaux luminaires pour les bars d’Astropolis! Et en recherche sur un petit truc un peu foufou que l’on aimerait bien sortir , peut être pas près pour cet été , mais peut être pour un peu plus tard (étrangement ça prend toujours plus de temps que ce que l’on imagine)… alors on en dit pas plus pour le moment !

Vous ait il déjà arrivé de décorer à l’étranger ?
Oui en Suisse , en Belgique dans des événements d’art en espace public notamment ou des festivals de musique. On a joué au Paléo Festival aussi avec notre installation « TSF Sound System ». Et là on était le mois dernier au festival Oerol sur l’île de Terschelling aux Pays Bas pour un repérage…

Les Oeils sont basés à Rennes, ville dans laquelle une certaine émulsion culturelle bouillonne, avez-vous beaucoup de propositions ?
Bien évidemment 🙂 !

Vous n’en n’êtes plus à votre coup d’essai niveau décoration, vous avez plusieurs fois investis des évènements dans la capitale bretonne, quel est votre plus beau souvenir ?
C’est dur de trouver un seul beau souvenir collectif, il y en a plusieurs, et j’imagine que chacun à son préféré j’imagine. Moi (Justine) je dirais un souvenir lié aux Tombées de la Nuit (l’un de nos partenaires rennais, qui nous fait confiance aussi depuis un moment, et avec qui les échanges sont super riches artistqiuement) peut être la première fois que l’on a monté notre grand dôme de 17m de diamètre sur le mail François Mittérand, avec nos 2autres dômes (de 13m celui qui est à Astro) et de 6m (qui sert régulièrement de petite couverture de scène DJ à Astro) c’était quand même quelque chose de voir ces 3 dômes comme des poupées russes sur cette immense place de notre ville…

 

Que peut-on vous souhaiter pour la suite ? De trouver un trésor ! Pour rendre toutes nos envies possibles sans se poser de questions! Si un mécène nous lit… il peut devenir notre trésor !

 

Les O E I L S
Organisation de l’Espace, Image, Lumière, Scénographie.
http://www.lesoeils.fr

La Rue Râle : Quand la campagne rencontre le hip hop !

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Les 28 et 29 juin prochains, l’association ShakeHouse revient avec La Rue Râle quatrième édition, un festival qui mêle les arts urbains au bon air pur de la campagne.

La Rue Râle est un festival de cultures urbaines, organisé le dernier week-end de juin par l’Association Shake House depuis 2015. Le festival met à l’honneur la culture hip-hop en proposant une programmation musicale qui allie des noms reconnus de la scène hip-hop française ainsi que des artistes internationaux en pleine émergence.

En plus des concerts qui auront lieu en soirée, le festival propose durant ces deux jours, des ateliers d’initiation aux arts urbains, tels que le graffiti, le hip-hop ou encore le foot de rue. La Rue Râle organise aussi un tremplin musicale sur sa scène secondaire, c’est la possibilité pour les jeunes artistes de goûter à de se produire devant un publique et pour certain de faire leurs premiers pas sur scène.

De Paris en passant par le Havre, Genève ou bien encore Bruxelles, cette année la programmation oscille entre rap conscient et ego trip, boom bap et influences reggae, bref vous l’aurez compris, il y en aura pour tous les goûts. Amateur de hip-hop ce festival est fait pour toi !

Originaire du Havre, membre du label indépendant DIN Records et du collectif la Boussole, on ne présente plus Médine. Il propose un rap qui amène à réfléchir sur de nombreux sujets comme la politique, les religions ou bien simplement la société en générale.

Tout droit sorti du 18è arrondissement de Paris, tout comme un certain Hugo TSR, à qui on ne pourra s’empêcher de penser en écoutant Davodkaest un rappeur engagé. Roi de la punchlines, avec un flow plus que rapide, Davodka a su se faire une place sur la scène hip-hop parisienne et française.

Repérée en 2013 grâce notamment à son EP, Breakfast, signé sur Jihelcee Records le label fondé par Darryl Zeuja menbre du groupe 1995. Danitsa, puise son inspiration dans le hip-hop des nineties, la soul ou bien reggae.

Issu de la très productive scène bruxelloise, Isha, sait jouer avec les mots. Son EP « La vie augmentée, vol.2 » sorti il y a quelques mois n’a laissé personne indifférent, avec notamment des featuring avec Jean Jass et Caballero. On le retrouve dernièrement sur la BO du film « Tueurs » aux côtés de Roméo Elvis ou bien Senamo de La Smala. Le rap Belge est une grande famille !

 

Plus d’information sur la page Facebook de l’événementou sur le site internet de l’association. Tu peux aussi choper tes places juste ici.

Visions #6.66, une édition diaboliquement prometteuse !

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Vous qui n’avez rien de prévu, durant les premiers jours d’août, on vous conseille vivement de venir troquer votre âme le temps d’un week-end !

Cette année, Les disques anonymes reviennent avec une nouvelle édition de leur Visions festival. On remet le couvert dans un spot maintenant bien connu des aficionados visionnaires : le fort de Berthaume, petit coin de paradis perdu entre ciel et mer, ou viendront s’enivrer une bande de joyeux margoulins, les 3,4 et 5 août prochain, au rythme d’une programmation, qui cette année, plus que jamais nous fais fondre.

On ne change pas la recette qui a fait du Visions un de nos festivals favoris : 3 jours de concerts sur 3 scènes différentes, des après-midis gratuites avec tout un tas activités proposées, ainsi que des concerts dès le midi, un marché de créateurs, des libraires, un camping avec vue sur la mer et gratuit qui plus est, une cantine 4 étoiles utilisant des produits bio et locaux du petit-déjeuner au dîner et pour s’abreuver une sélection de bières locales, on nous dit même dans l’oreillette que le chouchen (la boisson préférée de la fameuse tribu de Dana) sera de la partie.

On se lève pour Danette et En Marche pour Visions, rien à voir avec Emmanuel Macron, mais une petite sauterie est organisée en amont. Une mise en jambes pour les uns, une découverte pour les autres. En tout cas, si tu ne connais pas le Visions festival, ou que malheureusement tu ne peux pas t’y rendre cette année, rendez-vous le 15 juin au Lieu unique.

Mais nous ne pouvons résolument pas parler du Visions sans jeter une oreille à sa programmation. Chaque année, les programmateurs se creusent les méninges pour nous régaler et nous surprendre. Exit le DJ du moment booké sur tous les festivals, ou bien le mec hyper connu que tu as déjà vu 12 fois. Ici place à la découverte et à la nouveauté, avec un line-up aux petits oignons et des artistes dégotés aux quatre coins du monde.

On vous laisse avec une playlist de la programmation 2018, certes non-exhaustive, mais qui j’en suis sûr, vous donnera envie.

Plus d’infos sur la page Facebook de l’événement ou sur le site internet du Visions Festival #6.66

48h de son en immersion pour la première édition de l’ATOM Festival

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Plus de 50 artistes, des collectifs interdisciplinaires, des artisans, une scénographie immersive…Pour sa première édition qui se déroulera du 29 juin au 1er juillet, l’ATOM Festival se pose comme carrefour des musiques électroniques et des arts numériques. Un microcosme en pays Carcassonnais où il fera bon taper du pied pour fêter le début de l’été.

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ITW • Loud en roue arrière pour dévorer la France

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Arrivé en roue arrière en France, au printemps 2017, avec l’EP New Phone, avant de confirmer quelques mois plus tard avec l’album Une Année Record, Loud n’est pas un inconnu dans le paysage du rap francophone. Ancien membre du groupe Loud Lary Ajust, dont il s’est séparé en 2016, le montréalais de chez Joy Ride Records semble plus que déterminé à poser ses couilles sur la table d’un rap francophone en pleine expansion. Depuis début avril, il a enchainé une quinzaine de dates en France dont Les 3 Éléphants, fin mai à Laval, l’occasion de discuter de ses ambitions sur le marché français un an après la sortie du clip 56K, du récent engouement pour le rap québécois qui pourtant produit des choses de qualité depuis de nombreuses années, et de son improbable featuring avec Coeur de Pirate.

Soundigger : T’as sorti ton 1er album Une Année Record peu de temps après ton 1er EP, est-ce que c’est dû au fait que tu n’avais pas envie qu’on t’encense sur la base d’un ou deux morceaux, comme c’est souvent le cas en France, et au besoin d’alimenter ce nouveau public pour ne pas qu’il t’oublie tout aussi rapidement ?
Loud : C’était important de revenir assez rapidement après la séparation du groupe mais ce n’est pas des sons que j’avais déjà en stock. J’avais le projet en tête mais je n’avais rien amorcer avant. Après, au Québec ça ne va pas aussi vite qu’en France. Il y a parfois des départs rapides mais ce n’est jamais jusqu’au point où les artistes partent en tournée, remplissent des salles et font des couvertures de magazines. Je pense qu’on a pas une industrie assez grosse de toute façon pour créer des stars comme ça. Je pense que les français ont aussi une relation différente au succès et à la célébrité par rapport au Québec. On s’en rend compte quand on parle avec les gens. Il y a plus un phénomène de célébrité ici et d’adulation des stars qu’au Québec où c’est juste pas dans notre culture d’idolâtrer des gens. Je n’ai jamais eu de problème avec ça, c’est toujours agréable de rencontrer des gens mais on sent qu’il y a moins de distance. Au Québec, le public vient à ta rencontre mais de manière moins intrusive, surtout dans la rue.

S : C’était un choix d’attaquer le marché français aussi vite ou le succès de 56k a un peu précipité les choses ?
L : C’était un but mais ça a été un peu précipité par ce morceau. Ça a ouvert la porte vers la France. Quand on a vu l’intérêt du public on s’est dit qu’il fallait tout de suite faire des démarches ici et prendre ce marché en compte dans nos sorties.

S : Comment t’expliques le fait que ton travail soit beaucoup plus relayé médiatiquement en France que celui d’artistes comme Dead Obies ou Alaclair Ensemble ?
L : C’est une bonne question. Je pense que c’est aussi une question de dosage au niveau du franglais. Le son de Dead Obies ou d’Alaclair Ensemble est peut-être plus difficile à comprendre pour les français. Un peu comme ce que je faisais avant. Le ratio francophone est un plus élevé dans mes projets solos. C’est peut-être aussi présenté d’une manière plus accessible pour les français. Je pense qu’il faut venir de Montréal pour comprendre Dead Obies (rires) parce que c’est trop codé, c’est trop un franglais avancé. Après c’est juste une théorie. Il peut y avoir mille raisons pour expliquer un succès ou non. Pour moi c’est la chanson et le clip de 56K qui ont permis d’accélérer les choses. Mais ça aurait pu aussi s’arrêter là. Il y a plein de chansons qui n’atteignent jamais le marché français alors qu’elles fonctionnent bien au Québec. C’est pour ça que quand j’ai fait l’album, j’ai aussi pris ce facteur en considération.

S : C’est peut-être aussi une question de timing et dû au que le public fait peut-être une « overdose » médiatique de rap belge ou suisse ?
L : C’est sûr que ça joue. Il y a une ouverture réelle de la part des français sur le reste de la francophonie depuis ces dernières années mais même dans le rap américain la tendance est à l’ouverture. Il se tourne de plus en plus vers le rap UK, vers les sons jamaïcains… Je pense que c’est dans l’esprit du temps d’aller trouver des saveurs un peu exotiques si on peut dire. Donc, je pense qu’effectivement le timing était bon pour moi.

S : Peut-être aussi qu’en tant que français, on avait pas mal de préjugés sur le rap québécois, et que pendant longtemps on l’a considéré comme du joke rap, comme du rap de zinzin malgré des productions soignées ?
L : J’ai quand même l’impression que ce que je fais est sérieux. Il y a des morceaux comme Nouveaux Riches où il y a beaucoup de clins d’oeil humoristiques mais à côté de ça, sur d’autres morceaux, je peux devenir super sérieux, plus personnel voire vulnérable. C’est peut-être l’avantage d’être en solo de pouvoir aller dans ces extrêmes-là sans que ça ne soit un choc.

S : Dans tes textes on sent que t’es déterminé, que t’as vraiment envie de confirmer, sur le marché français notamment, et pas juste faire un one-shot, t’as un plan pour ça ?
L : Quand même ouais. Après le Québec ça reste mon plus gros marché, je ne veux pas le négliger et viser trop gros. Le plan doit considérer les deux en même temps. Les sorties doivent être simultanées, de nos jours c’est inévitable. C’est difficile de penser trop loin mais à court et moyen terme, c’est sûr qu’on a un plan.

S : Certaines maisons de disques françaises t’avaient demandé d’atténuer ton accent alors qu’on a jamais demandé ça à des rappeurs marseillais par exemple…
L : Exact ! Les marseillais c’est le meilleur exemple. J’ai grandi avec l’accent français qu’on nous servait au cinéma. C’était quelque chose de super propre, de très international, de très normalisé et quand j’ai découvert le rap français avec IAM et la Fonky Family, c’était aussi ça qui était magique. Comme tu dis, ce sont les maisons de disques qui nous ont demandé ça parfois par peur de sortir de ce qui marche. Leurs méthodes, leur objectif, c’est de refaire ce qui a déjà marché et comme l’accent québécois n’a jamais fonctionné ici en France, ils étaient assez frileux à ce niveau là. Ils aimaient bien le rendu, l’image, la musique mais pensaient que l’accent ne passerait jamais et qu’il fallait le refaire (rires).

S : Comment ils t’ont présenté cette demande ?
L : Par courriel en nous proposant des coachs ! C’est sûr que ça nous a bien fait rire et on leur a dit “bye”, histoire de rester poli.

S : Et concernant le marché anglophone ?
L : On ne s’y intéresse pas vraiment. Je ne pense pas qu’il y ait de la place sur le marché anglophone pour ce qu’on fait. Même s’il y a un mélange des langues, les racines sont vraiment françaises. Les francophones écoutent de la musique en anglais mais à l’inverse est moins vrai concernant les anglophones. Ça ne les intéresse pas tellement. Ce n’est pas dans leurs habitudes de faire ça.

S : Dans plusieurs interviews on te parle du fait que tu rappes en franglais, que ça pourrait te fermer des portes alors qu’au contraire ça t’offre beaucoup plus de possibilités. Comment tu perçois ce genre de critiques ?
L : Je ne sais pas si ça m’a fermé des portes. Au début, ça a peut-être était reçu difficilement de la part de l’industrie et des médias, mais je pense que ça nous a servi plus qu’autre chose. Ça donne une particularité, une signature. Je ne suis vraiment pas le seul à faire ça, surtout à Montréal. C’est un peu un classique. Après je pense que par rapport à l’Europe ça nous donne quelque chose d’unique.

S : Ce n’est pas paradoxal qu’on te parle de ça uniquement au Québec qui pourtant est emprunt de cette double culture ?
L : Il arrivait un temps où on y répondait plus (rires). On ne voulait plus parler de franglais parce que c’était devenu trop absurde. On ne parlait que de ça. C’était un peu un débat de société au Québec pendant un moment. C’était une fausse controverse je pense. C’est juste notre outil pour créer. On s’inspire de la culture américaine, de la culture européenne, de la culture montréalaise tout simplement et c’est juste naturel pour nous. Il n’y a rien de politique, ni la défense d’une cause derrière tout ça. Je pense qu’il ne faut pas trop chercher à intellectualiser les choses. Ce n’est pas plus compliqué que ce que c’est vraiment. On écoute de la musique en anglais, en français et on en fait dans les deux langues parce qu’on baigne dans les deux en même temps. Il ne faut pas chercher de grandes explications.

S : Sans tomber dans des comparaisons hasardeuses, on retrouve parfois dans tes punchlines un côté JeanJass et Caballero, au niveau de l’humour. Comment tu te situes dans le paysage francophone ?
L : Ouais. C’est vrai que des fois j’ai un peu le sourire en coin. C’est quelque chose que j’aime bien dans le rap. Je ne suis pas trop fan du joke rap, je ne veux pas tomber dans un espèce de caricature mais je trouve ça bien qu’il y ait un peu d’humour si c’est amené de la bonne manière. Il y a peut être aussi une pointe d’arrogance mais c’est dû au médium à travers lequel je m’exprime, en l’occurrence le rap.

S : D’une manière générale, tu fais très peu de featuring, sur Une Année Record, on retrouve uniquement Lary Kidd de Loud Lary Ajust et 20Some des Dead Obies…
L : J’aime bien le principe de ne pas avoir trop de featuring sur un album. Déjà, il y en a deux et je trouve que sur dix chansons c’est suffisant. En fait, ça se fait naturellement. On a fait ce projet un peu dans l’isolement et il a fallu sortir de notre zone pour aller chercher 20Some. J’ai pas l’intention de trop me mélanger. C’est agréable parfois mais sur mon album je voulais me positionner clairement et prendre toute la place dont j’avais besoin. C’était juste naturel de faire appel à Lary Kidd car on se côtoie quasiment tous les jours et le clin d’oeil à LLA était nécessaire. J’apprécie beaucoup d’artistes au Québec mais je ne ressens pas l’envie pour l’instant de collaborer avec eux.

S : Par contre, t’as récemment fait un feat. avec Coeur de Pirate sur le morceau Dans la Nuit, dont le clip est sorti il y a quelques semaines. Ce n’est pas forcément la collaboration à laquelle on s’attendait…
L : Au niveau de la chanson, je ne pense que ça soit tant un “stretch” que ça mais oui c’est vrai que c’était peut-être un peu inattendu comme mélange. C’est elle qui m’a approché. Elle avait déjà ce morceau là et il lui manquait un couplet. Je pense qu’elle l’a fait en ayant en tête de me le proposer et j’ai tout de suite accroché. Ça fait longtemps qu’on se connaît. Elle vient de Montréal aussi et avec LLA on l’avait déjà invitée en spectacle et inversement à Québec. De toute façon, la scène est assez petite au Québec. Et puis je pense que le timing était bon dans nos deux carrières pour le faire à ce moment là.

Propos recueillis par le bon boug Brice Henry <3
Photos utilisées avec l’aimable autorisation de Yoan Hautbois ©

Freaks Pop Festival #6 : 48h de liberté à travers champs.

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Le jeune festival angevin, organisé par le collectif des Freaks des champs, revient du 20 au 22 juillet pour sa 6e édition.

 

Le Briollay Pop Festival est mort, vive le Freaks Pop Festival !

Si vous avez déjà eu la chance de participer aux éditions précédentes, cette année, le festival évolue. Le feu Briollay Pop devient le Freaks Pop Festival et se délocalise dans la campagne au nord d’Angers, on ne vous en dit pas plus pour le moment, le spot est encore secret : stay tuned !

Comme le dit le dicton, plus c’est long plus c’est bon, alors cette année, ce ne sera pas deux, mais trois jours de festival pour notre plus grand bonheur. Pour les plus impatients, ou ceux qui voudraient se faire une idée avant de sauter le pas, les Freaks Des Champs organisent deux OFF’s, les 15 et 23 juin, en amont du festival. Le premier au Rond Point à Nantes, le second à Angers au Héron Carré. De quoi se mettre en jambes avant le jour J.

Côté programmation, on attend 32 heures de musique et pas moins 18 concerts. La scène émergente rock garage, psyché, nationale côtoiera comme chaque année une programmation électronique et éclectique vacillant de la house, à la techno en passant par l’italo disco. Comme lors des éditions précédentes performances pop/rock acoustiques et performances électroniques se rencontreront dans un endroit incroyable, en pleine nature.

ABRAXAS / ACAPULCO PUSSY CLUB / ATEMI/ BALEK BAND / BALLADUR / CLUB Z1Z1 / FANCH / FASME / LA VEILLEE POP DJ SET / LESNEU / MLC / REPUBLIC OF DAHU / SUPERLIFE + CYCLISME / VEIK / YOUL

Plus d’info et réservations sur la page Facebook ou le site internet du FPF#6