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La Rue Râle : Quand la campagne rencontre le hip hop !

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Les 28 et 29 juin prochains, l’association ShakeHouse revient avec La Rue Râle quatrième édition, un festival qui mêle les arts urbains au bon air pur de la campagne.

La Rue Râle est un festival de cultures urbaines, organisé le dernier week-end de juin par l’Association Shake House depuis 2015. Le festival met à l’honneur la culture hip-hop en proposant une programmation musicale qui allie des noms reconnus de la scène hip-hop française ainsi que des artistes internationaux en pleine émergence.

En plus des concerts qui auront lieu en soirée, le festival propose durant ces deux jours, des ateliers d’initiation aux arts urbains, tels que le graffiti, le hip-hop ou encore le foot de rue. La Rue Râle organise aussi un tremplin musicale sur sa scène secondaire, c’est la possibilité pour les jeunes artistes de goûter à de se produire devant un publique et pour certain de faire leurs premiers pas sur scène.

De Paris en passant par le Havre, Genève ou bien encore Bruxelles, cette année la programmation oscille entre rap conscient et ego trip, boom bap et influences reggae, bref vous l’aurez compris, il y en aura pour tous les goûts. Amateur de hip-hop ce festival est fait pour toi !

Originaire du Havre, membre du label indépendant DIN Records et du collectif la Boussole, on ne présente plus Médine. Il propose un rap qui amène à réfléchir sur de nombreux sujets comme la politique, les religions ou bien simplement la société en générale.

Tout droit sorti du 18è arrondissement de Paris, tout comme un certain Hugo TSR, à qui on ne pourra s’empêcher de penser en écoutant Davodkaest un rappeur engagé. Roi de la punchlines, avec un flow plus que rapide, Davodka a su se faire une place sur la scène hip-hop parisienne et française.

Repérée en 2013 grâce notamment à son EP, Breakfast, signé sur Jihelcee Records le label fondé par Darryl Zeuja menbre du groupe 1995. Danitsa, puise son inspiration dans le hip-hop des nineties, la soul ou bien reggae.

Issu de la très productive scène bruxelloise, Isha, sait jouer avec les mots. Son EP « La vie augmentée, vol.2 » sorti il y a quelques mois n’a laissé personne indifférent, avec notamment des featuring avec Jean Jass et Caballero. On le retrouve dernièrement sur la BO du film « Tueurs » aux côtés de Roméo Elvis ou bien Senamo de La Smala. Le rap Belge est une grande famille !

 

Plus d’information sur la page Facebook de l’événementou sur le site internet de l’association. Tu peux aussi choper tes places juste ici.

Visions #6.66, une édition diaboliquement prometteuse !

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Vous qui n’avez rien de prévu, durant les premiers jours d’août, on vous conseille vivement de venir troquer votre âme le temps d’un week-end !

Cette année, Les disques anonymes reviennent avec une nouvelle édition de leur Visions festival. On remet le couvert dans un spot maintenant bien connu des aficionados visionnaires : le fort de Berthaume, petit coin de paradis perdu entre ciel et mer, ou viendront s’enivrer une bande de joyeux margoulins, les 3,4 et 5 août prochain, au rythme d’une programmation, qui cette année, plus que jamais nous fais fondre.

On ne change pas la recette qui a fait du Visions un de nos festivals favoris : 3 jours de concerts sur 3 scènes différentes, des après-midis gratuites avec tout un tas activités proposées, ainsi que des concerts dès le midi, un marché de créateurs, des libraires, un camping avec vue sur la mer et gratuit qui plus est, une cantine 4 étoiles utilisant des produits bio et locaux du petit-déjeuner au dîner et pour s’abreuver une sélection de bières locales, on nous dit même dans l’oreillette que le chouchen (la boisson préférée de la fameuse tribu de Dana) sera de la partie.

On se lève pour Danette et En Marche pour Visions, rien à voir avec Emmanuel Macron, mais une petite sauterie est organisée en amont. Une mise en jambes pour les uns, une découverte pour les autres. En tout cas, si tu ne connais pas le Visions festival, ou que malheureusement tu ne peux pas t’y rendre cette année, rendez-vous le 15 juin au Lieu unique.

Mais nous ne pouvons résolument pas parler du Visions sans jeter une oreille à sa programmation. Chaque année, les programmateurs se creusent les méninges pour nous régaler et nous surprendre. Exit le DJ du moment booké sur tous les festivals, ou bien le mec hyper connu que tu as déjà vu 12 fois. Ici place à la découverte et à la nouveauté, avec un line-up aux petits oignons et des artistes dégotés aux quatre coins du monde.

On vous laisse avec une playlist de la programmation 2018, certes non-exhaustive, mais qui j’en suis sûr, vous donnera envie.

Plus d’infos sur la page Facebook de l’événement ou sur le site internet du Visions Festival #6.66

48h de son en immersion pour la première édition de l’ATOM Festival

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Plus de 50 artistes, des collectifs interdisciplinaires, des artisans, une scénographie immersive…Pour sa première édition qui se déroulera du 29 juin au 1er juillet, l’ATOM Festival se pose comme carrefour des musiques électroniques et des arts numériques. Un microcosme en pays Carcassonnais où il fera bon taper du pied pour fêter le début de l’été.

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ITW • Loud en roue arrière pour dévorer la France

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Arrivé en roue arrière en France, au printemps 2017, avec l’EP New Phone, avant de confirmer quelques mois plus tard avec l’album Une Année Record, Loud n’est pas un inconnu dans le paysage du rap francophone. Ancien membre du groupe Loud Lary Ajust, dont il s’est séparé en 2016, le montréalais de chez Joy Ride Records semble plus que déterminé à poser ses couilles sur la table d’un rap francophone en pleine expansion. Depuis début avril, il a enchainé une quinzaine de dates en France dont Les 3 Éléphants, fin mai à Laval, l’occasion de discuter de ses ambitions sur le marché français un an après la sortie du clip 56K, du récent engouement pour le rap québécois qui pourtant produit des choses de qualité depuis de nombreuses années, et de son improbable featuring avec Coeur de Pirate.

Soundigger : T’as sorti ton 1er album Une Année Record peu de temps après ton 1er EP, est-ce que c’est dû au fait que tu n’avais pas envie qu’on t’encense sur la base d’un ou deux morceaux, comme c’est souvent le cas en France, et au besoin d’alimenter ce nouveau public pour ne pas qu’il t’oublie tout aussi rapidement ?
Loud : C’était important de revenir assez rapidement après la séparation du groupe mais ce n’est pas des sons que j’avais déjà en stock. J’avais le projet en tête mais je n’avais rien amorcer avant. Après, au Québec ça ne va pas aussi vite qu’en France. Il y a parfois des départs rapides mais ce n’est jamais jusqu’au point où les artistes partent en tournée, remplissent des salles et font des couvertures de magazines. Je pense qu’on a pas une industrie assez grosse de toute façon pour créer des stars comme ça. Je pense que les français ont aussi une relation différente au succès et à la célébrité par rapport au Québec. On s’en rend compte quand on parle avec les gens. Il y a plus un phénomène de célébrité ici et d’adulation des stars qu’au Québec où c’est juste pas dans notre culture d’idolâtrer des gens. Je n’ai jamais eu de problème avec ça, c’est toujours agréable de rencontrer des gens mais on sent qu’il y a moins de distance. Au Québec, le public vient à ta rencontre mais de manière moins intrusive, surtout dans la rue.

S : C’était un choix d’attaquer le marché français aussi vite ou le succès de 56k a un peu précipité les choses ?
L : C’était un but mais ça a été un peu précipité par ce morceau. Ça a ouvert la porte vers la France. Quand on a vu l’intérêt du public on s’est dit qu’il fallait tout de suite faire des démarches ici et prendre ce marché en compte dans nos sorties.

S : Comment t’expliques le fait que ton travail soit beaucoup plus relayé médiatiquement en France que celui d’artistes comme Dead Obies ou Alaclair Ensemble ?
L : C’est une bonne question. Je pense que c’est aussi une question de dosage au niveau du franglais. Le son de Dead Obies ou d’Alaclair Ensemble est peut-être plus difficile à comprendre pour les français. Un peu comme ce que je faisais avant. Le ratio francophone est un plus élevé dans mes projets solos. C’est peut-être aussi présenté d’une manière plus accessible pour les français. Je pense qu’il faut venir de Montréal pour comprendre Dead Obies (rires) parce que c’est trop codé, c’est trop un franglais avancé. Après c’est juste une théorie. Il peut y avoir mille raisons pour expliquer un succès ou non. Pour moi c’est la chanson et le clip de 56K qui ont permis d’accélérer les choses. Mais ça aurait pu aussi s’arrêter là. Il y a plein de chansons qui n’atteignent jamais le marché français alors qu’elles fonctionnent bien au Québec. C’est pour ça que quand j’ai fait l’album, j’ai aussi pris ce facteur en considération.

S : C’est peut-être aussi une question de timing et dû au que le public fait peut-être une « overdose » médiatique de rap belge ou suisse ?
L : C’est sûr que ça joue. Il y a une ouverture réelle de la part des français sur le reste de la francophonie depuis ces dernières années mais même dans le rap américain la tendance est à l’ouverture. Il se tourne de plus en plus vers le rap UK, vers les sons jamaïcains… Je pense que c’est dans l’esprit du temps d’aller trouver des saveurs un peu exotiques si on peut dire. Donc, je pense qu’effectivement le timing était bon pour moi.

S : Peut-être aussi qu’en tant que français, on avait pas mal de préjugés sur le rap québécois, et que pendant longtemps on l’a considéré comme du joke rap, comme du rap de zinzin malgré des productions soignées ?
L : J’ai quand même l’impression que ce que je fais est sérieux. Il y a des morceaux comme Nouveaux Riches où il y a beaucoup de clins d’oeil humoristiques mais à côté de ça, sur d’autres morceaux, je peux devenir super sérieux, plus personnel voire vulnérable. C’est peut-être l’avantage d’être en solo de pouvoir aller dans ces extrêmes-là sans que ça ne soit un choc.

S : Dans tes textes on sent que t’es déterminé, que t’as vraiment envie de confirmer, sur le marché français notamment, et pas juste faire un one-shot, t’as un plan pour ça ?
L : Quand même ouais. Après le Québec ça reste mon plus gros marché, je ne veux pas le négliger et viser trop gros. Le plan doit considérer les deux en même temps. Les sorties doivent être simultanées, de nos jours c’est inévitable. C’est difficile de penser trop loin mais à court et moyen terme, c’est sûr qu’on a un plan.

S : Certaines maisons de disques françaises t’avaient demandé d’atténuer ton accent alors qu’on a jamais demandé ça à des rappeurs marseillais par exemple…
L : Exact ! Les marseillais c’est le meilleur exemple. J’ai grandi avec l’accent français qu’on nous servait au cinéma. C’était quelque chose de super propre, de très international, de très normalisé et quand j’ai découvert le rap français avec IAM et la Fonky Family, c’était aussi ça qui était magique. Comme tu dis, ce sont les maisons de disques qui nous ont demandé ça parfois par peur de sortir de ce qui marche. Leurs méthodes, leur objectif, c’est de refaire ce qui a déjà marché et comme l’accent québécois n’a jamais fonctionné ici en France, ils étaient assez frileux à ce niveau là. Ils aimaient bien le rendu, l’image, la musique mais pensaient que l’accent ne passerait jamais et qu’il fallait le refaire (rires).

S : Comment ils t’ont présenté cette demande ?
L : Par courriel en nous proposant des coachs ! C’est sûr que ça nous a bien fait rire et on leur a dit “bye”, histoire de rester poli.

S : Et concernant le marché anglophone ?
L : On ne s’y intéresse pas vraiment. Je ne pense pas qu’il y ait de la place sur le marché anglophone pour ce qu’on fait. Même s’il y a un mélange des langues, les racines sont vraiment françaises. Les francophones écoutent de la musique en anglais mais à l’inverse est moins vrai concernant les anglophones. Ça ne les intéresse pas tellement. Ce n’est pas dans leurs habitudes de faire ça.

S : Dans plusieurs interviews on te parle du fait que tu rappes en franglais, que ça pourrait te fermer des portes alors qu’au contraire ça t’offre beaucoup plus de possibilités. Comment tu perçois ce genre de critiques ?
L : Je ne sais pas si ça m’a fermé des portes. Au début, ça a peut-être était reçu difficilement de la part de l’industrie et des médias, mais je pense que ça nous a servi plus qu’autre chose. Ça donne une particularité, une signature. Je ne suis vraiment pas le seul à faire ça, surtout à Montréal. C’est un peu un classique. Après je pense que par rapport à l’Europe ça nous donne quelque chose d’unique.

S : Ce n’est pas paradoxal qu’on te parle de ça uniquement au Québec qui pourtant est emprunt de cette double culture ?
L : Il arrivait un temps où on y répondait plus (rires). On ne voulait plus parler de franglais parce que c’était devenu trop absurde. On ne parlait que de ça. C’était un peu un débat de société au Québec pendant un moment. C’était une fausse controverse je pense. C’est juste notre outil pour créer. On s’inspire de la culture américaine, de la culture européenne, de la culture montréalaise tout simplement et c’est juste naturel pour nous. Il n’y a rien de politique, ni la défense d’une cause derrière tout ça. Je pense qu’il ne faut pas trop chercher à intellectualiser les choses. Ce n’est pas plus compliqué que ce que c’est vraiment. On écoute de la musique en anglais, en français et on en fait dans les deux langues parce qu’on baigne dans les deux en même temps. Il ne faut pas chercher de grandes explications.

S : Sans tomber dans des comparaisons hasardeuses, on retrouve parfois dans tes punchlines un côté JeanJass et Caballero, au niveau de l’humour. Comment tu te situes dans le paysage francophone ?
L : Ouais. C’est vrai que des fois j’ai un peu le sourire en coin. C’est quelque chose que j’aime bien dans le rap. Je ne suis pas trop fan du joke rap, je ne veux pas tomber dans un espèce de caricature mais je trouve ça bien qu’il y ait un peu d’humour si c’est amené de la bonne manière. Il y a peut être aussi une pointe d’arrogance mais c’est dû au médium à travers lequel je m’exprime, en l’occurrence le rap.

S : D’une manière générale, tu fais très peu de featuring, sur Une Année Record, on retrouve uniquement Lary Kidd de Loud Lary Ajust et 20Some des Dead Obies…
L : J’aime bien le principe de ne pas avoir trop de featuring sur un album. Déjà, il y en a deux et je trouve que sur dix chansons c’est suffisant. En fait, ça se fait naturellement. On a fait ce projet un peu dans l’isolement et il a fallu sortir de notre zone pour aller chercher 20Some. J’ai pas l’intention de trop me mélanger. C’est agréable parfois mais sur mon album je voulais me positionner clairement et prendre toute la place dont j’avais besoin. C’était juste naturel de faire appel à Lary Kidd car on se côtoie quasiment tous les jours et le clin d’oeil à LLA était nécessaire. J’apprécie beaucoup d’artistes au Québec mais je ne ressens pas l’envie pour l’instant de collaborer avec eux.

S : Par contre, t’as récemment fait un feat. avec Coeur de Pirate sur le morceau Dans la Nuit, dont le clip est sorti il y a quelques semaines. Ce n’est pas forcément la collaboration à laquelle on s’attendait…
L : Au niveau de la chanson, je ne pense que ça soit tant un “stretch” que ça mais oui c’est vrai que c’était peut-être un peu inattendu comme mélange. C’est elle qui m’a approché. Elle avait déjà ce morceau là et il lui manquait un couplet. Je pense qu’elle l’a fait en ayant en tête de me le proposer et j’ai tout de suite accroché. Ça fait longtemps qu’on se connaît. Elle vient de Montréal aussi et avec LLA on l’avait déjà invitée en spectacle et inversement à Québec. De toute façon, la scène est assez petite au Québec. Et puis je pense que le timing était bon dans nos deux carrières pour le faire à ce moment là.

Propos recueillis par le bon boug Brice Henry <3
Photos utilisées avec l’aimable autorisation de Yoan Hautbois ©

Freaks Pop Festival #6 : 48h de liberté à travers champs.

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Le jeune festival angevin, organisé par le collectif des Freaks des champs, revient du 20 au 22 juillet pour sa 6e édition.

 

Le Briollay Pop Festival est mort, vive le Freaks Pop Festival !

Si vous avez déjà eu la chance de participer aux éditions précédentes, cette année, le festival évolue. Le feu Briollay Pop devient le Freaks Pop Festival et se délocalise dans la campagne au nord d’Angers, on ne vous en dit pas plus pour le moment, le spot est encore secret : stay tuned !

Comme le dit le dicton, plus c’est long plus c’est bon, alors cette année, ce ne sera pas deux, mais trois jours de festival pour notre plus grand bonheur. Pour les plus impatients, ou ceux qui voudraient se faire une idée avant de sauter le pas, les Freaks Des Champs organisent deux OFF’s, les 15 et 23 juin, en amont du festival. Le premier au Rond Point à Nantes, le second à Angers au Héron Carré. De quoi se mettre en jambes avant le jour J.

Côté programmation, on attend 32 heures de musique et pas moins 18 concerts. La scène émergente rock garage, psyché, nationale côtoiera comme chaque année une programmation électronique et éclectique vacillant de la house, à la techno en passant par l’italo disco. Comme lors des éditions précédentes performances pop/rock acoustiques et performances électroniques se rencontreront dans un endroit incroyable, en pleine nature.

ABRAXAS / ACAPULCO PUSSY CLUB / ATEMI/ BALEK BAND / BALLADUR / CLUB Z1Z1 / FANCH / FASME / LA VEILLEE POP DJ SET / LESNEU / MLC / REPUBLIC OF DAHU / SUPERLIFE + CYCLISME / VEIK / YOUL

Plus d’info et réservations sur la page Facebook ou le site internet du FPF#6

 

LE RETOUR DES BEAUX JOURS AVEC LA DEUXIEME EDITION D’ED MUNDO

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Plusieurs collectifs s’associent pour offrir au public nantais une nouvelle soirée sous le signe des tropiques.

 

C’est la seconde fois que le Bamba Crew initie ce projet et fort d’une première bien réussie, il s’apprête à renouveler l’expérience avec une programmation des plus détonantes. « Une 2ème édition pour 2 fois plus de plaisir ! » annonce le collectif qui compte bien faire découvrir ses goûts musicaux métissés.
ED MUNDO, c’est tout d’abord un regard sur l’underground mondial. En alliant sonorités urbaines, musiques traditionnelles et rythmiques envoutantes, le Bamba Crew et Nous Etions Timides entendent bien laisser place à l’innovation.
Au gré d’une global music évolutive et assumée, il s’agit aussi d’amener une culture musicale différente de celle qu’on connaît, faire entendre à nos oreilles des sonorités qui réchauffent, incitent au voyage. Une multitude d’artistes sera donc  présente pour « danser, s’oublier et danser encore » comme le dit si bien le slogan d’ED MUNDO.

Dans un premier temps…

Les festivités s’entameront à l’Atelier du Dahu, le repère de la polyvalence artistique. L’évènement est bien entendu gratuit (prix libre) mais en contrepartie il faudra avoir les jambes en forme et de l’endurance puisque la journée-soirée commence dès 16h. Dans un lieu qui se verra transformé et coloré se mélangera musiques, artisanat, disquaires, espace chill et restauration du monde. Tout sera fait pour que chacun ait la possibilité de s’évader…

Niveau son, pourquoi ne pas tout d’abord se laisser porter par la douce voix de Mariama Kouyate ? Tout droit venue de Casamance, au sud du Sénégal, elle performera aux côtés de Vieux Cissoko. Ils viendront montrer toute la splendeur et le beauté de la musique ouest africaine entre voix envoutante et mélodies voyageuses. Si ce duo séduit tant, c’est que la musique est le noyau central de leur univers culturel. Une ouverture au monde qui peut se traduire par de la World Music mais leur identité musicale reste difficile à définir tant leur musique est hétérogène. Une volonté de s’ouvrir à l’international par l’intermédiaire de la richesse du patrimoine musical sénégalais.

Pour davantage de folie, rendez-vous avec Francky Goes To Pointe à Pitre qui saura surprendre par son style décalé autant musicalement que vestimentairement parlant. Issu de Tours, il nous proposera du typique et de l’atypique ! Il s’agit d’un mélange brûlant de plusieurs sonorités qui étrangement se conforme l’une à l’autre. A vos cocktails, ce personnage qui respire la joie de vivre interprètera « Plaisir Coupable » son dernier album sorti il y a quelques semaines.

Toujours à l’Atelier du Dahu, on pourra retrouver l’énergique portugais iZem qui brouille les pistes musicales depuis plus de 10 ans de Rio à Berlin. Originaire de Lisbonne, il enflammera le dancefloor au son de ses productions et de ses DJ sets improbables aux saveurs tropicalo-futuristes.

Si l’on reste dans l’électronique pour voir se coucher le jour, Cigarra aka Agatha Barbosa viendra elle aussi posé ses platines en terre nantaise. Originaire de Sao Paulo, la performeuse et productrice a été bercé par les rythmes brésiliens et les sonorités exotiques dès sa jeunesse. Elle a grandi à travers la scène underground de sa ville, participant à l’effervescence de ses fêtes et festivals. En 2016, elle sort l’EP « Limbic » sur Tropical Twista Records et dirige le projet de la compilation féminine Hystereophonic, qui compte deux volumes avec plus de 40 femmes impliquées. Avec des fréquences hypnotiques et séduisantes ; allant de la Global Bass au downtempo, Cigarra saura faire danser la foule ! Son discours et son engagement font d’elle une référence importante pour la scène électronique latino-américaine actuelle.

 

La soirée continue…

Et pour continuer sur cette lancée de métissage sonore, il faudra poursuivre au Macadam qui ouvrira ses portes de 00h à 07h. ED Mundo a choisi de prolonger la soirée pour un marathon musical et exotique. Et pour la modique somme de 5€ l’opportunité est belle d’écouter le prestigieux Mino Abadier, avec à ses côtés le Dj résident YOUL (Androgyne) pour une folle nuit jusqu’au petit matin.

YOUL c’est avant tout une house dansante et une techno chaleureuse qui se fera résonner pendant des heures. Nantais d’origine, il jouera à domicile et donnera une ambiance vivante qui se verra accentuer de pointe tropicale. Au fil de son set, la house sera de plus en plus puissante et fera rêver les aficionados de rythmes entraînant.

Quant à l’illustre Mino Abadier aka Arabic by Night, il est difficile de prévoir puisqu’il risque d’offrir beaucoup de surprises ! Comme son nom l’indique, ce dernier proposera aux spectateurs une nuit oriental house très mouvante qui donnera au public l’envie de se trémousser. C’est donc aux rythmes chaloupés des Dj set que la nuit s’achèvera et clôturera donc la seconde édition d’ED MUNDO. A travers ces deux manifestations musicales on pourra essentir une atmosphère d’unité ; puisque l’art et plus particulièrement la musique rapproche, c’est une aire de jeu sans limite, sans frontière que l’on entrevoit avec ED MUNDO.

La date est réservée, rendez-vous le 5 mai !
Event jour : https://www.facebook.com/events/1833938740191820/
Event nuit : https://www.facebook.com/events/352782988555461/

ARABIC BY NIGHT aka. MINO ABADIER (Cartel AmsterdamRed Light Radio)
◊ Soundcloud > https://soundcloud.com/minoabadier

YOUL (Androgyne)
◊ Mixcloud > https://www.mixcloud.com/youldurand/

UN CADRE ATYPIQUE, UNE PROGRAMMATION ECLECTIQUE

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Cela fait déjà plus d’une décennie que Belle Ile On Air a vu le jour. L’évènement qui s’accroît d’année en année s’apprête à fêter son onzième anniversaire les vendredi 10 et samedi 11 août 2018 !

 

Le festival qui rassemble aujourd’hui deux fois plus de spectateurs que d’habitants sur l’île n’a pas changé de formule : comme à l’accoutumée, le partage, l’authenticité et le vivre-ensemble seront les maître mots. Et dans cette atmosphère qui promeut la convivialité, quoi de mieux que de danser, rire, écouter et se laisser aller dans un cadre idyllique, coupé du continent ? Avec ces valeurs, Belle Ile On Air n’est pas seulement un festival où écouter de la musique, il s’agit aussi et surtout d’un lieu où l’on se déconnecte le temps d’un week-end.

BIOA est une sorte d’invitation à la simplicité. En y ajoutant une pointe d’authenticité tout en conservant l’aspect naturel, vous obtenez un festival dont le nombre de festivaliers augmente chaque année depuis sa création.

 

HISTOIRE DE SE PREPARER…

Pour ouvrir la manifestation au plus grand nombre, le début des festivités se fera dès le mercredi 8 août par le « Festival Off ». Libre et gratuit, l’évènement mixe concerts, animations ludiques (prestations peinture live, sérigraphie…) et détente (massages). Il aura lieu dans le centre de Le Palais et accueillera le collectif SOLAR PROJECT qui proposera un subtil mélange entre soul, funk et reggae, une promesse de mélodies rythmées et cuivrées, pour mettre en appétit musical les spectateurs présents.
Pour la suite, la recette reste la même dans un lieu qui ravit (et ravira) tous les festivaliers. L’association TommEo posera une nouvelle fois ses marques dans le charmant site du Bois du Génie, vestige de la citadelle Vauban, à Le Palais.

Le projet qui s’inscrit dans une démarche écoresponsable a pour objectif d’en faire connaître davantage à ses participants sur le développement durable. Avec notamment la mise en place de l’opération zéro déchet, c’est dans une atmosphère joyeuse et ludique que ces derniers pourront s’adonner aux activités proposées.

SURPRISE, SURPRISE !

C’est dans une ambiance de détente qu’il faudra vous laisser porter aux sons des concerts, qui s’annoncent surprenants. En effet TommEo mise encore et toujours sur la nouveauté en orientant sa programmation sur 3 grands styles musicaux majeurs : électro/techno, hip-hop/rap et musique du monde, l’objectif étant de faire découvrir des artistes encore peu connu du grand public.

Et pour se faire, l’association bellilloise a une nouvelle fois déniché une multitude de talents ! Si vous avez peur de la redondance, vous vous trompez ! Les artistes, français ou internationaux, proposeront une musique totalement différente. Du hip-hop au folk, du reggae à l’afro punk, des soupçons d’électro en passant par du downtempo, il y en aura pour tous les goûts !

 

UNE PROGRAMMATION ECLECTIQUE

Niveau électro d’abord, après avoir invité les confirmés Superpoze, Meute et Bambounou l’année passée pour la dixième édition, c’est le grand ARNAUD REBOTINI qui viendra poser ses platines à BIOA. A la fois remixeur pour certains albums de Noir Désir, Depeche Mode ou encore Rammstein, le Dj viendra faire danser les festivaliers sur des rythmes technos. Restons dans les sonorités électroniques avec le duo il:lo qui offrira un set surprenant agrémenté de downtempo et de trip hop dans un univers inspirant. Avec un live set innovant à dix mille lieux des platines classiques, les tracks de MACADAM CROCODILE s’enchaîneront sans interruption pendant 1h30, mêlant improvisation et boucles envoûtantes.

Rappeuse aux multiples facettes, l’anglaise NADIA ROSE se chargera de faire bouger la tête des festivaliers avec un concert hip-hop inspiré de la scène britannique. Fraîchement signée chez Sony, la jeune femme de 24 ans est capable de combiner toute forme d’art pour créer un son authentique et personnel qui fera résonner la citadelle. Atypique rappeuse à la plume poétique affutée, PUMPKIN, déversera ses textes précis et son flow percutant sur les prods Boom Bap du beatmaker VIN’S DA CUERO. Le duo fondateur du label Mentalow Music offrira un live énergique et parfaitement calibré aux fans de hip-hop alternatif.

Un violon, du vidéo-mapping et une musique électronique inspirée par la World et la Bass Music, SAMIFATI emportera la foule sur des basses puissantes et des images rêveuses. Le collectif THE BONGO HOP issu d’une collaboration franco-colombienne est pour le moins atypique. Il s’agit d’un mélange de sons et d’influences diverses tels que le jazz, le beat afro ainsi que la musique costa colombienne, des Antilles et de l’Afrique de l’Ouest. Tout aussi exotique, le groupe EL BUHO saura faire voyager les festivaliers avec une musique mêlant mythologies et mélodies du continent sud-américain saupoudré de cumbia. Au son des cascades, des chants d’oiseaux, des feuilles crépitantes et d’une esthétique électronique moderne, El Búho invite au voyage onirique, profond et mélodique qui nous emporte autant par les écouteurs que sur la piste de danse.

Un duo à l’image de Belle Ile On Air, origines différentes mais tout aussi complémentaires, TSHEGUE proposera de l’afro punk qui sera d’autant plus surprenant que dansant. Entre banlieue parisienne et quartier branchée de Kinshasa, une voix rauque and soul donne le diapason, phrasé intense, boosté par des rythmiques épileptiques et des tendances tribales…

Et bien entendu d’autres artistes seront annoncés très prochainement !

Toutes les infos sur le festival se trouvent ici : http://belleileonair.org/
Toutes les actualités sont à suivre là : 
www.facebook.com/festivalbelleileonair
Les places partent rapidement, n’hésitez pas à les choper ici : 
belleileonair.org/#billetterie

Et pour se rendre sur les lieux, le plus simple est de prendre le ferry à Quiberon (1h de Vannes, 2h de Rennes, 2h de Nantes). Des navettes partent également de Vannes et de la Turballe.

Le date est réservée, rendez-vous les 10 et 11 août !
https://www.facebook.com/events/170901850392672/

ATLANTIC ou l’art de manier une techno puissante.

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Ils opéraient leur premier live il y a maintenant deux ans et demi. Tous droits issus du Finistère, les deux compères livrent des prestations scéniques aussi dansantes qu’étonnantes.

 

Après avoir posé leurs platines dans différents bars et clubs de l’Ouest  comme les Caves, la Carène, le Coatelan ou encore le 1988, les bretons sortent un 3ème EP intitulé SOVARA. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’ils ne sont pas à leur coup d’essai ! Eux qui ont également joué dans les festivals Horizons Open Sea et Astropolis en 2016 sont en effet de retour avec un trois titres, comme à l’accoutumée.

En 2015, ATLANTIC sort coup sur coup deux EP – DC27 et An Old Decade – qui révélaient déjà l’identité musicale du duo, imposant un style plutôt énergique et costaud.

Dans Sovara, le titre éponyme de l’EP, ils nous emmènent vers une techno mystérieuse où l’auditeur, suspendu, n’a d’autre choix que de laisser arriver le kick. On est lentement dirigés, puis interviennent des sonorités davantage aigües qui ne demandent qu’à exploser. Une ambiance mystérieuse donc, puis dansante. Le son se termine par une combinaison idéale qui ravira les oreilles ! C’est bouillant, la recette fonctionne à merveille.

Ling quant à lui résulte d’une formidable obscurité. Il est peut-être plus énigmatique, avec des modulations qui invitent au voyage. Où ? Tout dépend de votre imagination, pour ma part c’est plutôt lunaire…

Alon incite à l’agitation sensorielle. Il s’agit là d’un kick certes moins agressif mais tout aussi entraînant, une techno forte qui renferme un son gravitant.

Les finistériens Midside et Cédric Sheva nous proposent cette fois des mélodies très galopantes et des basses qui réchauffent. Le subtil mélange entre brutalité et délicatesse fait de cet EP un ensemble cohérent.

SOVARA est disponible en téléchargement sur Soundcloud & Bandcamp
https://soundcloud.com/atlanticlive/sets/sovara-ep
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