SPOTLIGHT • Solide Records, le label qui fait bouger Angers

SPOTLIGHT • Solide Records, le label qui fait bouger Angers

« Angers ville électro » c’est le pari du Crew venu tout droit d’Angers, Solide Records. 

Solide Records, c’est ce collectif et désormais label qui fait bouger la scène électro angevine. Avec plus de 30 soirées organisées et de nombreux artistes invités, SR s’impose dans sa région comme un collectif prometteur et bourré de talent. Prêts à exploser, le crew fait le point avec nous. 

Soundigger: Qui êtes vous derrière Solide Records ?

Nous sommes 8 DJs, producteurs et un photographe.On s’est formé en asso pour pouvoir fonctionner correctement. À côté du son, chacun a un rôle pour faire avancer le collectif et le label (gestion, communication, recherche d’artistes, orga d’événements, etc…). Voici une petite fiche d’identité de chaque membre de la team :

Alexandre : Étudiant en Master parcours numérique et technologie culturel. Son rôle dans Solide : Responsable de communication / relation presse et graphiste

Kérien : Diplomé d’une licence en communication. Il travaille actuellement au Courrier de l’Ouest. Son rôle dans Solide : Responsable de communication et relation presse

Baptiste : Étudiant en licence tourisme et loisirs parcours événementiel. Son rôle dans Solide : Responsable label.

Tanguy :  Tous juste titulaire d’un dîplome d’ingénieur. Rôle dans solide : Responsable gestion et administration.

Benjamin : Titulaire d’un BTS NRC, sur le point de commencer une formation ingénieur-son. Son rôle dans Solide : Responsable technique et logistique.

Romain : Prestataire en dessin industriel. Son rôle dans Solide : Responsable technique et logistique.

Quentin : Étudiant en licence mécanique industrielle. Son rôle dans Solide : Responsable technique et logistique.

Camille : Étudiant en sociologie. Son rôle dans Solide : Responsable technique et logistique.

Charles : Étudiant en BTS orthoprothésiste. Son rôle dans Solide : Photographe.

S: Pourquoi Solide Records ?

SR : « Solide » était un mot qu’on prononçait souvent à l’époque, on trouvait ça marrant. C’est donc devenu le nom du collectif. « Solide » est un mot qui défini bien notre philosophie : on est liés entre nous pour faire le meilleur. À l’origine, Solide est un collectif.

S: Qu’est ce qui vous a donné l’envie d’aller plus loin?

SR : Déjà on avait mis « Records » dans notre nom, dans le fond la finalité était de devenir un jour un label. On pensait pas que ça irait aussi vite mais au bout de deux ans on a réussi à financer la création du label grâce à l’argent gagné en organisant nos soirées à la Péniche, au Bar du Quai, au Chabada et dans des bars angevins. C’est un challenge pour nous de développer à la fois nos artistes et découvrir des artistes français et étrangers.

S: Quels sont les éléments pour une fête réussie ?

SR : Du son « varié ». On pense que les gens en ont marre d’écouter toujours la même musique pendant 7 heure. Chez Solide on a plusieurs penchants, on propose une house dansante et aussi une techno dure. On organise nos line-ups pour que les changements soient cohérents. C’est ce qui plaît à notre public.

S: Comment choisissez-vous les artistes que vous invitez ?

SR : Comme dit juste avant, on a plusieurs penchants, donc on débat pas mal ! En général on se réunit pour choisir deux artistes correspondant à notre univers. C’est à chaque fois des artistes qui nous influencent dans nos mixs, on est à chaque fois super content de les recevoir. Comme Chambray lors de notre première soirée au Chabada.

S: Le meilleur compliment qu’on puisse faire sur une de vos soirées ?

SR : C’est quand les gens sont là jusqu’au dernier son malgré la fatigue et en demandent encore !

S: Comment définiriez-vous votre public ?

SR : Quand on a commencé on avait tous nos potes qui nous suivaient, vu qu’on est 9 ça faisait déjà pas mal de monde. Maintenant on pense qu’on arrive à rassembler la nouvelle génération qui écoute de la techno dans un sens large. On avait été éduqués au son par FTW et Modern à Angers quand on était plus jeunes, parfois on a l’impression de jouer le même rôle aujourd’hui.

S: Votre meilleur souvenir de soirée ?

SR: Notre deuxième soirée à la Péniche. On avait investit la salle du haut avec vue sur la Maine le château d’Angers. Le son bastonnait et les gens de la génération Modern étaient là et nous ont félicité. On a tellement bastonné que depuis on ne peut plus faire de soirée dans cette salle, trop de plaintes il paraît…

S: Comment voyez-vous l’avenir de Solide Records ?

SR: Développer nos artistes et le label, signer d’autres artistes extérieurs à la base Solide du début. En terme de soirées, continuer au Chabada car c’est une salle mythique à Angers et investir des nouveaux lieux insolites, pourquoi pas en travaillant directement avec la mairie.

S: Imaginez que vous êtes les rois du monde et que votre compte en banque serait le même que Crésus, qu’est-ce que vous organiseriez ?

SR: D’abord on ouvre un club techno à Angers, c’est vraiment ce qui manque ici pour rassembler la famille techno dans un sens large. Avec une capacité de 500 personnes max pour garder cet esprit familial justement. Ensuite, si vraiment on est Cresus, on organise un énorme festival où on investit tous les lieux possibles, toujours à Angers : le chateau, la cathédrale, la piscine abandonnée, le rooftop du Quai, etc… Et avec des tyroliennes pour relier les lieux !

S: Merci beaucoup et à très vite ! 

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Alors c'était comment ?