La cité radieuse « Mirapolis » réinventée dans le quatrième album de Rone.

Connu et reconnu pour son univers particulier, il est également le fer de lance de l’écurie InFiné Music. À 36ans, Rone s’est déjà imposé comme l’un des piliers de la musique électronique française. Un peu plus de deux ans après la sorti de « Créatures« , il revient sur le devant de la scène avec Mirapolis.

Aussi doué en production qu’en live, le français dresse un album aux couleurs irréelles, aussi bien par les sonorités électro-pop qu’on lui connaissait moins, que pour son artwork conçu par Michel Gondry en personne !
Ce dernier y dessine les contours d’une cité radieuse, un parc d’attraction, un lieu propice à la créativité, l’émerveillement, l’envolée.
La cité « Mirapolis » titre le dernier album de Rone et nous propulse dans les tréfonds de la galaxie du compositeur français. Préparez-vous à embarquer pour un tour en soucoupe avec cet extra(ordinaire) terrien !

Aussi captivant qu’obnubilant, Mirapolis ne laisse pas insensible, malgré une certaine redondance. Véritable sorcier des machines, Rone propulse son audit dans un monde imaginaire jonché de références réelle comme en témoigne le track « Faster » en featuring avec le rappeur américain Saul Williams, morceau dépeignant la politique made in Trump.

Cet album signe aussi un nombre important de collaborations avec des artistes comme John Stanier sur « Lou’ » et « Brest », de Baxter Dury sur « Switches » de Noga Erez sur ‘Wave’, ou encore de Kazu Makino sur « Down For The Cause ».
Malgré tout ce petit monde, Rone garde son univers intact, aussi imprévisible qu’envoûtant, dans un esprit indéfiniment plus pop qu’il ne l’était.

Enfilez vos casques, on décolle !

Alors c'était comment ?